Nucléaire

Un démantèlement sans fin

Le réacteur A de la centrale de Chooz (Ardennes) est en cours de démantèlement. Les combustibles ont été placés dans la piscine de refroidissement afin de procéder à leur décontamination. Photo : Olivier Touron/Sipa Corporate

Le nucléaire occupe une place importante dans le mix énergétique de la France. Dans les années soixante-dix, les réacteurs ont poussé comme des champignons. Presque cinquante ans plus tard ils sont arrivés en fin de vie. La question de leur déconstruction se pose.

Par Isabelle Hautefeuille, Clélie Louiset et Léa Tramontin

Le réacteur à eau pressurisée (EPR) de Flamanville a dû reporter à nouveau son ouverture. Initialement prévue pour 2012, elle n’est maintenant prévu qu’à l’été 2022. En effet, début 2018, des soudures ont été estimées non conformes, pas assez sécurisées selon l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN).

Huit soudures ont été jugées particulièrement inquiétantes. Situées dans l’enceinte de confinement, il est quasiment impossible de les réparer sans tout détruire. EDF souhaitait poursuivre les travaux. Selon l’entreprise, le matériel atteint un niveau de qualité tel qu’une rupture pouvait être exclue par principe. Et elle envisageait de ne procéder à la réparation qu’après l’ouverture de la centrale. Mais l’ASN en a décidé autrement et a exigé la réparation des soudures.

L’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) a, de son côté, « conclu qu’EDF devrait, plutôt que rechercher à justifier une acceptabilité en l’état, procéder à la remise en conformité des soudures concernées ». Ces travaux, indispensables pour éliminer tout risque d’accident, vont engendrer un énième retard sur le calendrier de mise en service et un alourdissement conséquent de la facture.

L’État prévoyait de ramener à 50 % la part du nucléaire dans l’énergie (promesse de la présidentielle) et annonçait la fermeture de centrales, certaines étant devenues de toute façon trop anciennes. EDF comptait sur le déploiement des EPR pour remplacer progressivement les réacteurs de générations précédentes qui devaient être démantelés. Mais encore fallait-il que l’EPR ait fait ses preuves…

Cette histoire de soudure est donc mal tombée, au moment où le gouvernement, tiraillé entre son pôle pro-nucléaire et celui antinucléaire, devait rendre ses arbitrages sur la Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE). Les soudures défectueuses, le retard et le coût pharaonique de Flamanville ne plaidaient pas en faveur de cette technologie.

Pourtant, une une fuite dans Le Journal du Dimanche révélait qu’un des scénarios possible du PPE était de construire quatre nouveaux EPR.

Cette solution a finalement été mise de côté par le président de la République en novembre 2018. Celui-ci a tout de même proposé à EDF de définir un plan concernant de nouvelles constructions pour 2021. Un décision en demi-mesure.

Réacteur pressurisé européen (EPR)

Le but de cette technologie est de limiter les risques d’accident et de réduire les doses de radiation susceptibles d’affecter les travailleurs sur le site.

Au sein du gouvernement, deux courants, l’un anti l’autre pro nucléaire se fait face. Dessin : GIL

En matière d’énergie, les choix sont souvent déterminés par des considérations économiques, loin des ambitions affichées dans le domaine du développement durable. La possibilité de construire de nouveaux EPR après 2021 est une ouverture à la continuité du nucléaire, dénoncent les ONG écologistes.

Celles-ci pointent du doigt la communauté d’intérêt entre les différents défenseurs de l’atome. EDF a le monopole dans le secteur et l’État est actionnaire de cette dernière à près de 84 %. De nombreux hauts fonctionnaires passent du gouvernement à la direction d’EDF, Orano (anciennement Areva) et vice versa.

Exemple flagrant : Édouard Philippe. L’actuel Premier ministre a été directeur des relations extérieures du groupe Orano de 2007 à 2010. Cofondateur et directeur scientifique de l’Institut du développement durable et des relations internationales (Iddri), Michel Colombier a travaillé au sein du cabinet du ministre de l’Énergie en 1992. À sa sortie, il a reçu des propositions d’embauche chez EDF-GDF.

« En France, le lobby nucléaire, c’est l’État ! »

Corinne Lepage

En 2014, Corinne Lepage, ancienne ministre de l’Environnement, dénonçait déjà : « En France, le lobby nucléaire, c’est l’État ! » Elle soutenait alors que celui-ci défendait EDF et sa politique nucléaire. Une proximité qui laisse peu de place à l’esprit critique et à la remise en question des politiques énergétiques.

Ces relations incestueuses ont suscité une défiance qui tend à se généraliser à cause du manque de transparence. Celle-ci remonte au début des années soixante, quand l’État décide de posséder la bombe nucléaire. Dès lors, une culture du secret s’installe autour du mystérieux atome. Elle est telle qu’aujourd’hui encore, même la hauteur du grillage qui entoure l’EPR de Flamanville est classée « secret défense ». Les décisions sont prises au sommet, sans réel débat public.

Depuis quelques années, cependant, la communauté d’intérêt autour du nucléaire semble se lézarder. Selon Dominique Boutin, expert à l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN), en faveur du démantèlement et partisan du réseau Sortir du nucléaire : « Il y a une fissure entre les anciens acteurs du nucléaire et les plus modernes. »

58 réacteurs en fonctionnement

Plus de secret ou plus de transparence de leur part ? L’avenir nous le dira. En attendant, en plus des difficultés que rencontre l’EPR, EDF et l’État français vont se trouver confrontés à un chantier colossal : le démantèlement des vieux réacteurs. En France, le parc nucléaire se compose de 58 réacteurs en fonctionnement.

Construits pour durer entre vingt-cinq et quarante ans, ils sont nombreux à approcher cette limite ou à la dépasser. Les centrales de Fessenheim (Haut-Rhin) et du Bugey (Ain), respectivement 42 et 46 ans, sont toujours en activité. « Le démantèlement des centrales nucléaires est devenu inévitable. Si l’on attend encore, on se retrouvera avec trop de chantiers en même temps », constate Michel Colombier.

À l’heure actuelle, 9 réacteurs sont en cours de démantèlement. Un processus en trois étapes qui s’étale sur des dizaines d’années. Après la mise à l’arrêt de la centrale, EDF doit procéder au retrait du combustible. Celui-ci sera conservé deux ans en piscine de refroidissement pour contenir la radioactivité qui émane des matériaux.

La première phase se termine avec la vidange des circuits. La deuxième comprend la déconstruction des locaux qui n’ont pas été en contact avec la radioactivité et des éléments proches du bloc réacteur. Ces derniers auront été préalablement décontaminés et seront ensuite stockés sur place ou sur des sites spécialisés tel que celui de La Hague (Manche). La troisième phase est plus délicate car elle est effectuée sur les parties les plus radioactives : elle consiste à déconstruire le bloc réacteur.

La centrale de Marcoule, avec son réacteur à uranium naturel graphite gaz (UNGG), a été la première, en 1956. Ont suivi les centrales de Chinon (Indre-et-Loire), Saint-Laurent-des-Eaux (Loir-et-cher) et Bugey (Ain), respectivement en 1963, 1969 et 1972. Le réacteur à eau lourde de Brenillis et le réacteur à neutron rapide de Creys-Malville (Isère) ont produit leurs premiers kilowattheures en 1967 et en 1986. 

De plus, à partir de 1969, la France a privilégié la filière des réacteurs à eau pressurisée (REP). Parmi les réacteurs arrêtés en cours de démantèlement, seul celui de Chooz A (Ardennes), qui appartient à la filière REP, est représentatif du parc nucléaire actuel. Les autres relèvent des filières antérieures 

Les réacteurs en cours de déconstruction ont donc été mis en service entre 1956 et 1986 et ne font pas appel aux mêmes technologies. Car en vingt ans, celles-ci ont évidemment évolué. On est donc face à un véritable casse-tête.

Ce que confirme Dominique Boutin : « Le problème, c’est qu’à chaque fois que l’on doit en démanteler un, on recommence tout à zéro. » Chaque chantier est particulier et aucun mode d’emploi n’a été prévu quant à la destruction des réacteurs.

Chargé du démantèlement du réacteur A de la centrale de Chooz, Sébastien Albertini nuance : « Il existe un tronc commun entre toutes ces centrales, comme les cuves, qui sont génériques. Mais chaque filière a ses différences. Le démantèlement ne sera pas le même si on utilise de l’eau ou du sodium comme liquide de refroidissement. »

Aux spécificités de chaque centrale, s’ajoute la méconnaissance qu’en ont les salariés. Une grande partie des opérations de démantèlements sont effectuées par des sous-traitants, certes spécialisés, mais qui ne connaissent pas aussi bien les centrales que les salariés de l’entreprise. « Une centrale nucléaire, ce n’est pas un meuble IKEA », s’insurge Michel Colombier, qui déplore qu’on ne fasse pas davantage appel aux personnes qui ont construit les sites ou y ont travaillé.

Malgré cette délégation, EDF reste le premier responsable de la sûreté des installations. Après la mise à l’arrêt de la centrale et le déchargement du combustible, il attend plusieurs années avant d’intervenir. Ce délai doit permettre de protéger les travailleurs qui se « surnomment eux-mêmes “La chair à neutrons” », raconte Dominique Boutin.

La radioactivité partiellement dissipée, le démantèlement peut débuter. Pour autant, certaines filières, parmi les premières construites, sont restées dans le même état depuis le jour où elles ont cessé de fonctionner. Entre autres, les chantiers de déconstruction de la filière UNGG ont été repoussés par EDF au XXIIe siècle. Une opération qui pourrait se révéler ardue sans les connaissances des ouvriers et des concepteurs de cette filière.

Uranium naturel graphite gaz (UNGG)

Cette technologie se développe en France dans les années cinquante. Elle est abandonnée en 1969 suite à un début de fusion du coeur du réacteur A1de Saint Laurent des eaux (Loir-et-cher).

Réacteur à eau pressurisée (REP)

Initialement développée aux États-Unis, elle présente des avantages en matière de compacité, de coût ou encore de sûreté. Elle compose aujourd’hui l’intégralité du parc français en fonctionnement.

En attendant, EDF se fait la main sur des chantiers à l’international, notamment en Espagne. En 2018, la société française a ainsi remporté l’appel d’offres pour le démantèlement de la centrale de Vandellos, en Catalogne.

« Avec ce contrat, EDF aspire à devenir un acteur de référence sur le marché émergent du démantèlement », déclare Sylvain Granger, directeur des Projets Déconstruction-Déchets d’EDF. Outre un apport de compétences et une notoriété dans le milieu, l’intérêt de s’implanter à l’étranger est financier. Le coût total de la déconstruction et de la gestion des déchets est aujourd’hui estimé à 60 milliards d’euros par l’entreprise.

Deux des réacteurs de la centrale de Chinon sont en cours de démantèlement. La “boule” visible en arrière plan a été transformée en musée. Photo : Clélie Louiset/EPJT

Une somme colossale qu’elle ne peut débourser à cause de sa dette (33 milliards d’euros en février 2018). Selon Dominique Boutin : « L’État devra sûrement finir par prendre en charge ce coût et il se servira dans les impôts. »

À ce jour, seule la centrale de Chooz A semble en bonne voie pour disparaître. Sébastien Albertini se félicite de l’avancée de ce chantier qui « devrait finir cinq ans avant la date initialement prévue », soit en 2022, après quinze ans de travaux. Il est devenu la vitrine du démantèlement pour l’entreprise, car aucun défaut grave n’a été relevé par les associations anti-nucléaires.

Mais ce constat encourageant peine à faire oublier l’arrêt des opérations sur le site de Brennilis suite à l’annulation du décret de démantèlement par le Conseil d’État en 2007. La centrale a ainsi vu s’accumuler les problèmes administratifs, techniques et financiers qui ont repoussé à 2038 la fin des opérations et entaché la si belle vitrine de Chooz A.

A la centrale de Chooz, les combustibles sont  conservés dans une piscine le temps de leur décontamination. Photo : Olivier Touron/Sipa Corporate

Mais EDF et l’État français font face à une difficulté encore plus importante : la gestion des déchets. « Les scientifiques ont clairement expliqué qu’il n’était pas possible de détruire les déchets nucléaires », explique Guillaume Cochard, chargé de la communication à l’Agence pour la gestion des déchets radioactifs (Andra).

Fin 2017, 1 620 000 mètres cubes de déchets étaient comptabilisés en France selon l’Andra. Tous ne sont pas issus des centrales. Toutefois, l’industrie électronucléaire en produit plus de la moitié (58,8 %). Elle est suivie par la recherche (27,7 %). L’industrie militaire (9,4 %) et l’industrie médicale (0,6 %) en génèrent aussi du fait de la fabrication d’armes et de la pratique de la radiographie. Les déchets restants sont dégagés par un ensemble d’autres industries (3,6 %).

Autrement dit, en soixante années d’exploitation nucléaire, la France a accumulé l’équivalent de 648 piscines olympiques de détritus radioactifs.

Les déchets n’ont pas tous le même niveau de radioactivité. Une nomenclature dressée par l’Andra les divise en 5 catégories selon leur période radioactive allant de déchets à très faible activité (TFA) à déchet à haute activité (HA).

Les déchets à très faible activité (TFA)

Ils proviennent majoritairement de gravats ou de ferrailles très faiblement contaminés. 

Les déchets à haute activité (HA)

Ils sont des résidus hautement radioactifs provenant de la dissolution chimique des combustibles usés. Ces déchets sont incorporés dans du verre puis conditionnés dans des conteneurs en acier inoxydable. 

Une spécificité française : tous les déchets en provenance d’une zone nucléaire sont considérés comme étant potentiellement contaminés. Les pays étrangers, à l’inverse, ont instauré un seuil en deçà duquel un déchet, même provenant d’un site nucléaire, n’est pas intoxiqué.

Des chiffres à prendre avec des pincettes donc puisque parmi ces déchets, 90 % sont considérés comme étant « à vie courte». Autrement dit, l’ensemble de ces déchets, qui ne contiennent que 0,1 % de la radioactivité totale, cesseront d’être radioactifs en l’espace de quelques siècles.

Les déchets de faible et moyenne activité sont stockés sur les deux sites appelés « de surface ». Le centre de stockage de la Manche (CSM) est rempli depuis 1993. Depuis, les déchets sont acheminés jusqu’au centre de stockage de l’Andra dans l’Aube. Ils sont entreposés de manière sécurisée jusqu’à ce qu’ils perdent leur radioactivité.

Les déchets de haute activité doivent être stockés dans des piscines de traitement pour que leur radioactivité baisse, avant d’envisager de les stocker de façon pérenne. Ces piscines se trouvent sur divers sites : l’usine de traitement Areva de La Hague (Manche), le site de Marcoule ou celui de Cadarache. Ces derniers ne proposent cependant pas de solutions durables au conditionnement des matériaux radioactifs.

En 1991, les recherches menées par l’Andra ont abouti au choix du stockage géologique profond. S’est ensuivi la création du laboratoire de recherche souterrain de Bure (Meuse), un site à plus de 25 milliards d’euros qui fait l’objet de protestations virulentes de la part des habitants de la région et des associations écologistes.

Cet enfouissement de déchets doit avoir une durée de vie de cent ans environ. L’installation souterraine protégée devra être scellée autour de 2130. Les opposants au projet pointent « l’insécurité géologique » du lieu. Ils craignent la manière dont pourrait réagir le site argileux et ses conséquences.

Depuis 2007, un plan national de gestion des matières radioactives « dresse le bilan des modes de gestion existants des matières et des déchets radioactifs », selon l’ASN. Ce plan détermine aussi les objectifs à atteindre en termes de stockage de déchet. Pour la première fois, il va être soumis à l’avis du plus grand nombre. Un débat public national s’est ouvert le 17 avril afin de mobiliser le public sur ces questions, qui relèvent de l’intérêt général.

En Allemagne, l’accident de Fukushima en mars 2011 a créé une prise de conscience au sein de la population. Un séisme, suivi d’un tsunami, sur la côte Pacifique du Tohoku au Japon, a engendré une fusion de trois réacteurs de la centrale suite à l’arrêt du système de refroidissement principal. Les répercussions environnementales et sanitaires de cet accident ont effrayé les Allemands.

Le gouvernement d’Angela Merkel a donc décidé d’abandonner progressivement cette énergie pour limiter les risques et d’en arrêter  définitivement la production d’ici à 2022.

Mais la part d’énergies renouvelables du mix électrique du pays ne représentait alors que  19 %. Si fin 2018, elle s’élève à 40,3 %, force est de constater que les éoliennes et les panneaux photovoltaïques, qui dépendent de la météo, constituent une ressource aléatoire.

Pour pallier cet inconvénient, l’Allemagne a donc conservé 9 réacteurs nucléaires mais surtout remis en route ses centrales à charbon. Avec la pollution de l’air aux particules fines que cela engendre. Les émissions de CO2 sont reparties à la hausse dès 2011, illustrant combien il est difficile de se passer de l’énergie nucléaire, énergie que certains jugent non polluantes.

L’Allemagne n’est pas le seul pays à avoir développé sa production d’énergies renouvelables de façon exponentielle. Le Portugal a été pendant très longtemps tributaire de l’énergie de ses voisins. Mais depuis les années quatre-vingt-dix, il développe son autonomie énergétique.

La construction d’une centrale nucléaire semblait inappropriée au vu de la taille du pays. Le gouvernement s’est donc penché sur la question des énergies renouvelables. Cela a mené à la création du statut de producteur indépendant. Les citoyens qui installent des éoliennes ou des panneaux photovoltaïques chez eux peuvent ainsi bénéficier d’un tarif de rachat obligatoire qui leur assure que leur surplus d’énergie sera racheté pendant vingt ans à un prix constant.

En avril 2018, les énergies renouvelables représentaient 60 % du mix électrique, dont 27 % pour l’hydraulique. À Alto Rabagão, au nord du pays, une centrale solaire flottante est installée sur un barrage hydroélectrique. Ce projet ambitieux doit permettre au Portugal de bénéficier d’une énergie entièrement renouvelable d’ici à 2040.

Et chez nous ? Michel Colombier constate : « La France dispose des technologies nécessaires au développement des énergies renouvelables, mais le gouvernement n’en a pas la volonté. »

En 2019, EDF continue de construire des centrales nucléaires avec l’accord du gouvernement, afin de compenser la perte de ses anciens réacteurs. C’est ainsi que doit être mis en service l’EPR de Flamanville.

L’enjeu est évidemment politique. Pour le moment, et même si l’Etat a abandonné les recherches sur la quatrième générations de réacteur (celle après l’EPR), pour lui, comme pour EDF, le démantèlement ne concerne que les anciens réacteurs et ne remet pas en cause la politique d’énergie nucléaire de la France. Alors que, pour beaucoup, qui dit démantèlement dit fin du nucléaire. Nous n’y sommes pas.

Isabelle Hautefeuille

@HautefeuilleI
23 ans.
Etudiante en Année spéciale de journalisme à l’EPJT.
Passée par Brain Magazine et Le Figaro.
S’intéresse à la culture et aux relations internationales.

Clélie Louiset

@LClelie
21 ans.
Etudiante en Année spéciale de journalisme à l’EPJT.
Passée par Vocable, Okapi et Le Progrès de Fécamp. En poste à Terres d’Ariège.
Passionnée par la culture et la presse jeunesse.

Léa Tramontin

@tramontinlea
20 ans.
Etudiante en Année spéciale de journalisme à l’EPJT.
Fait ses armes à Néon, La Provence puis France 3 Marseille.
Intéressée par les sujets de société et l’audiovisuel.